Délivrez les livres
Comme l'attendait le milliard de lecteurs dont vous faites partie, arrive la suite de ma réflexion sur l'ouverture des livres, les épisodes précédents se trouvant ça et là.
Je fais tomber les livres sur le sol du salon, les voilà éparpillés mais aucun ne s'est ouvert, tous sont fermés comme sur toutes les photographies publicitaires. Je décide d'attendre 18h.

Ca y est, c'est l'heure, elle n'est toujours pas arrivée, personne n'a sonné... Je continue à attendre, les secondes s'égrainent... bientôt soixante, voilà qu'on va atteindre la minute, la ponctualité n'est pas son fort à moins que sa montre ne retarde ou peut être a-t-elle voulu me poser un lapin. Je n'aime pas les animaux aux grandes oreilles, ainsi, j'ai fait casser un mur chez moi quand j'ai appris que ceux ci avaient des oreilles. Voilà qu'on vient sonner à la porte... Je la laisse se languir, je commence à compter les secondes... deuxième sonnerie seulement douze secondes plus tard... elle sait ce qu'elle veut. Je fais l'étonné, elle ne se laisse pas avoir et insiste pour rentrer mais il n'en est pas question, je la pousse doucement dans le couloir et referme la porte.
Nous nous en allons, marchant côte à côte, ayant réfléchi à cette situation j'ai pensé à quelques phrases qu'il me faut maintenant placer comme : "Savez-vous marcher ? Sinon, il ne m'aurait pas déplu de vous porter, ce n'aurait été que dans l'ordre des choses étant donné qu'il vous faudra me supporter". C'est à ce moment là qu'elle s'est arrêtée et m'a répondu : "Voulez-vous dire que je ne peux plus m'échapper ?" et en haussant les épaules, j'ai continué à marcher et elle m'a suivi, ce qui m'a beaucoup surpris, je lui avais pourtant laissé une chance de de s'enfuir. Quelques échanges de banalités plus tard, nous nous retrouvons sur la terrasse d'un café avec vue sur une belle étendue d'eau connue sous la dénomination de "mer". Elle se sent de me raconter sa vie et ses passions, c'est intéressant mais je vous épargnerai son récit car la voix et la danse de ses lèvres sont pour beaucoup dans le plaisir de l'intérêt de l'histoire. Elle me demande des détails sur la vie que je mène alors j'invente un peu, j'en rajoute et je ponctue le tout d'humour qu'elle n'apprécie pas à sa juste valeur, je le lui fais remarquer mais elle ne semble pas touchée par cette considération.
Je fais tomber les livres sur le sol du salon, les voilà éparpillés mais aucun ne s'est ouvert, tous sont fermés comme sur toutes les photographies publicitaires. Je décide d'attendre 18h.

Ca y est, c'est l'heure, elle n'est toujours pas arrivée, personne n'a sonné... Je continue à attendre, les secondes s'égrainent... bientôt soixante, voilà qu'on va atteindre la minute, la ponctualité n'est pas son fort à moins que sa montre ne retarde ou peut être a-t-elle voulu me poser un lapin. Je n'aime pas les animaux aux grandes oreilles, ainsi, j'ai fait casser un mur chez moi quand j'ai appris que ceux ci avaient des oreilles. Voilà qu'on vient sonner à la porte... Je la laisse se languir, je commence à compter les secondes... deuxième sonnerie seulement douze secondes plus tard... elle sait ce qu'elle veut. Je fais l'étonné, elle ne se laisse pas avoir et insiste pour rentrer mais il n'en est pas question, je la pousse doucement dans le couloir et referme la porte.
Nous nous en allons, marchant côte à côte, ayant réfléchi à cette situation j'ai pensé à quelques phrases qu'il me faut maintenant placer comme : "Savez-vous marcher ? Sinon, il ne m'aurait pas déplu de vous porter, ce n'aurait été que dans l'ordre des choses étant donné qu'il vous faudra me supporter". C'est à ce moment là qu'elle s'est arrêtée et m'a répondu : "Voulez-vous dire que je ne peux plus m'échapper ?" et en haussant les épaules, j'ai continué à marcher et elle m'a suivi, ce qui m'a beaucoup surpris, je lui avais pourtant laissé une chance de de s'enfuir. Quelques échanges de banalités plus tard, nous nous retrouvons sur la terrasse d'un café avec vue sur une belle étendue d'eau connue sous la dénomination de "mer". Elle se sent de me raconter sa vie et ses passions, c'est intéressant mais je vous épargnerai son récit car la voix et la danse de ses lèvres sont pour beaucoup dans le plaisir de l'intérêt de l'histoire. Elle me demande des détails sur la vie que je mène alors j'invente un peu, j'en rajoute et je ponctue le tout d'humour qu'elle n'apprécie pas à sa juste valeur, je le lui fais remarquer mais elle ne semble pas touchée par cette considération.
Alors qu'il commence à se faire tard, elle lance un discret coup d'oeil vers sa montre qui retarde de deux minutes - je n'ai pas vérifié - et me lance : "Je n'ai pas vu le temps passer"... Je sais qu'il existe un on-dit qui tient en ceci : "Plus c'est gros, plus ça passe" mais tout de même, la nuit est tombée - sans faire de bruit, soit - le froid est arrivé, le vent s'est un peu levé et nos voisins de table commandent leurs desserts. Je lui propose de la quitter à l'instant, elle me propose de me raccompagner - que devient la galanterie ? - et prétexte le fait que mon logement se trouve sur sa route, soit, j'accepte en grand seigneur. Elle attrape mon bras, me lance un sourire et se tait, j'espère qu'elle ne compte sur moi pour faire un semblant de conversation, c'est donc en silence que nous rentrons chez moi. Rien de bien original dans la suite de cette histoire, je lui propose de lui offrir le contenu d'un verre et quelques vers que j'apprécie, elle accepte à la condition que je ne lui propose pas plus, m'essayant à un trait d'humour que je vous épargne elle me précise que je ferais mieux de me taire... ça je sais faire. Je tais donc la suite pour le moment.
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