A en perdre la tête

Publié le par Nicolas

Elle a beau être une religieuse, c'est une vraie croqueuse d'hommes, à ses amants, elle fait souvent perdre la tête pour que l'acte sexuel soit encore plus jouissif pour les deux partenaires. Il faut reconnaître que ses partenaires font souvent preuve de bien piètres performances alors, prenant exemple sur le poulet qui, une fois décapité, se met à être hyperactif, cette femelle se permet parfois d'ôter la tête à celui qui se risque à lui faire plus que des avances. Après avoir fait perdre la tête à son amant lorsque celui-ci s'est introduit en elle, le mâle aura un remuement profond et régulier ce qui ravira les deux protagonistes. C'est ce qui apparaît comme le plus surprenant mais cela est biologiquement évident, en effet, lorsque le mâle a encore sa tête, son cerveau envoie des messages à son appareil génital - forfait illimité - et cela bloque sa libido - forfait bloqué. Dès que la tête est arrachée par la dame, les messages ne sont plus envoyés et le mâle écimé redevient un véritable affamé de sexe et l'orgasme devient plus intense pour chacun.
Cela étant, la pratique du cannibalisme chez la mante religieuse reste toutefois liée à la forme physique de la femelle, si celle-ci a des besoins nutritionnels, elle dévorera le mâle pour réussir à aller jusqu'à la ponte. Dans la plupart des cas, la femelle est rassasiée et elle laissera son partenaire faire encore quelques cabrioles avec d'autres.

Je tiens à remercier tout personnellement la très estimée Mlle Beulemans pour avoir accepté de poser afin de me permettre d'illustrer au mieux l'article.

Source :
Manuel universel d'éducation sexuelle à l'usage de toutes les espèces, d'Olivia Judson
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Publié dans Evasion

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M
Vous me flattez.......Mais votre lien n'en étant pas un, merci à Google!Hélas, je ne puis être l'inspiratrice de l'Abbé, mon âge, bien que grand, n'atteint pas quand même autant d'années. Par contre peut-être a-t-il été marqué par une lointaine aïeule, dont la renommée a traversé les siècles: http://franceweb.fr/poesie/labbe1.htm
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N
La muse hante et j'ai ri.Non, mon lien n'en était pas un, juste un titre souligné.Pardonnez moi, je vous prie, de vous avoir ainsi imaginée si âgée mais à vrai dire, je les préfère plus vieilles encore mon côté gérontophile, j'attendrai donc encore quelques années avant de m'essayer à fleureter avec vous, en attendant, je ne gênerai pas pour vous valeter.Mes aïeux, votre aïeule était fort bonne marotiste, il ne m'aurait point déplu de la connaître.
M
J'ajouterai pour votre cher publicQue j'atteins aujourd'hui un âge canoniqueCependant tous les jours à mon petit curéJ'avoue dans les détails de la chair mes péchésCar si j'oublie d'ainsi me confesserIl me l'a dit, j'aurai une fesséeA l'heure du goûter, mieux qu'un thé à la mentheJe le fais fantasmer sur mes talents d'amanteEn lui servant sur un joli plateauUne religieuse, son préféré parmi tous les gateauxEt quand dans sa chaire au milieu du sermon il se met à rougirJe sais à quoi il pense et ça me fait sourireIl hésite dans ses mots, à défaut de la tête il perd piedLa mante religieuse, décidément, est sans pitié
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N
C'est magnifique ! Vraiment grandiose ! Je prends mon pied et en perds la tête.Et ce dernier vers est... encore plus parfait.Cela que vous écrivîtes me fait penser au célèbre poème de L'Abbé de Lattaignant : Le mot et la chose. Laissez moi croire que vous lui inspirâtes ces belles pensées.
S
Je me disais aussi que ce n'était pas le souvenir qu'elle m'avait laissé. J'avais sans doute trop picolé...
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N
Encore ? Je sais que le Madiran est savoureux mais tout de même...
M
Je m'insurge violemment....vous avez falsifié la photo: JAMAIS, AU GRAND JAMAIS, je n'aurais accepté de poser avec de telles chaussures!!!! Ma grandeur est intérieure et n'a nul besoin d'échasses, tenez-vous le pour dit.
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N
Je le tiens pour écrit ! J'admets que la photographie a été adultérée, ce n'est pas vos pieds que l'on peut voir. J'espère que tous ceux qui l'auraient cru ne vous ont pas abaissé dans leur estime. Vous êtes grande.
S
La prochaine fois ou foie ou foi qu'elle viendra en Bigorre, je saurai quel cadeau lui faire.
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N
Oubliez les chaussures mais quel autre cadeau auriez-vous pu lui faire ?