Avant, pendant, après
Lire un livre est une chose facile, comprendre un livre est une chose plus compliquée. Je me suis dirigé vers celui-ci à la suite de conseils de gens "savants" qui vantaient les qualités des mots et des phrases qu'il nous est permis de lire à l'intérieur de ce livre. Je suis un très mauvais critique mais je reste tout aussi mitigé car si je l'ai lu très vite, je n'ai pas vraiment aimé. Il y a tout d'abord ces mots grossiers que je tolère à l'oral, même si je ne les emploie pas, mais qui n'ont rien à faire dans ces écrits, en tout cas pas en une telle quantité. J'en viens à préciser que la nature du propos peut-être grossière et triviale sans que les mots utilisés pour le décrire le soient. C'est la style de l'auteur, dans ce livre tout du moins, qui se veut proche du parler que je n'apprécie pas.Une nième histoire d'amour qui se veut complète comme l'indique le titre pourtant, seuls le début du pendant et l'après sont accentués, surtout l'après. Le narrateur conte avec longueur sa déchéance suite à la rupture, sentiment de lenteur renforcé par des répétitions d'idées. Tout ce que je retiendrai de ce livre, c'est le quatrième de couverture qui m'a attiré à lui et qui est un extrait du passage de la fin de l'avant : "La première fois que je l’ai vue, je ne l’ai pas vue, je l’ai aimée de dos. Et je savais que lorsqu’elle se retournerait ce serait pire".
Donc, je ne vous conseille pas :
Avant, pendant, après de Jean-Marc Parisis.
Publicité