L'origine des fées, partie 2

Publié le par Nicolas

Ainsi naquirent les quatre premières fées, la fée d’été, une anglaise, la fée d’automne qui en fait toujours trop, la fée d’hiver, une journaliste hors paire et la fée du printemps. Le temps passa et le fils grandit, heureux, avec ses quatre fées qui le comblaient de bonheur et quand il fut adulte, il était tellement heureux qu’il avait envie que tout le monde partage ce sentiment, il libéra alors les fées sans avoir idée de ce qui allait se passer. En effet, le grand-père était mort sans avoir révélé à son petit-fils pourquoi ces fées étaient aussi fragiles.

Quand le jeune homme libéra les fées, il fît une annonce à la télévision, à la radio et dans les journaux pour que tout le monde soit au courant de leur existence. La nouvelle de leur présence se répandit si vite qu’en quelques jours toute la Terre fût au courant de leur présence, nous étions alors en plein été. Le seul fait de croire à leur existence donna de l’espoir à certains, de la joie à d’autres et tout le monde était si heureux que personne n’abandonnait ce sourire que jamais on n’avait vu auparavant.

Dans cet été radieux, la fée d’été travaillait d’arrache pied et se démenait tant et tant pour n’oublier personne, il y a avait tellement de travail ! La jeune fée anglaise avait une méthode bien à elle pour disséminer sa poudre magique, elle préparait des thés dans lesquels quelques grains de poudre suffisait à faire le bonheur sur la planète entière. Elle fût surnommée la fée d’été, la fée des thés.

 C’est alors que vint l’automne, la fée d’été très fatiguée par tout ce travail se reposa et laissa sa place à la fée d’automne. Même si le travail à faire était moins important que pour la fée précédente, elle se démena car c’était une fée très énergique. Elle avait toujours tendance à en faire un peu trop, c’est ainsi qu’on disait d’elle la fée d’automne en fait des tonnes.

L’hiver arriva vite et fût assez froid, la fée d’hiver n’osait pas trop sortir, elle se savait fragile et eut même une idée, elle décida d’écrire des articles à travers desquels elle parsèmerait sa poudre magique. Il y avait une rumeur qui la décrivait comme la journaliste des faits divers.

Le printemps à son tour fit son apparition, tout comme la fée du printemps, cette dernière considéra que le monde était heureux et s’accorda une pause. Elle se disait qu’elle le ferait plus tard, que les gens oubliaient combien les fées étaient précieuses et qu’ils étaient ingrats d’oublier de les remercier. Et elle avait raison, les gens oubliaient, les gens oublient que les fées existent. A la fin du printemps, la fée était si méconnue que personne ou presque ne parlait d’elle.

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Publié dans Séquences de vie

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L
merci...
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N
Pour ? Merci à vous.
C
Quelle jolie lecture... J'suis tout joyeux !!
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N
Les fées vous font de l'effet... temps mieux !