Curiosité

Publié le par Nicolas



Je suis curieux et je suis un homme.
Je suis très curieux et j'aime regarder ce que je considère comme "beau".
Curieux que ce mot : "curieux".
Correction : je suis un homme jeune (d'esprit... tout du moins, j'essaye).
J'aime le vieux, j'aime les jeunes.
Je soulève ce que je survole... des yeux désireux pour l'altitude.


J'aime beaucoup avoir des relations désordonnées d'ordre charnelles, surtout avec moi même car d'une part, je sais à quoi m'attendre et d'autre part, je ne me déçois (presque) jamais. Plus sérieusement, j'aime cela, se mélanger, s'emmêler, se regarder, s'unir, se dévisager, se toucher, se serrer, se soigner, se sentir, se ceindre, s'écouter, se choquer, s'effleurer, s'imaginer,
se goûter, se désirer, se réjouir, s'inventer, s'attendre, s'élancer, se suivre... se mentir, se blesser, se retirer, se tromper, s'excuser, s'éloigner, s'impatienter, s'ignorer, se maudire...
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Publié dans Humeurs

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M
Je crois qu'effectivement je me posais cette question à moi-même. Peut-être que j'assimilais justement, à tort, évolution de ce texte et évolution d'une relation.Il y a autre chose qui m'a interpellée, mais je ne me le suis signifiée que plus tard dans la journée, en repensant à ce texte là. Je me suis demandée ce que représentait  "relations désordonnées d'ordre charnelles". J'ai peut-être un peu trop recours à l'imagination, mais je ne peux m'empêcher d'essayer d'imaginer ce que je lis. Je ne sais pas pourquoi je dis ça, je n'attends pas forcément que vous m'explicitiez le fond de votre pensée à l'instant où vous avez écrit ces mots (si tant est que vous puissiez vous en souvenir). Je crois que c'est finalement ce "désordonnées" qui me laisse le plus interrogative.Quant à cette "phrase en trop", n'ayez crainte, je connais le trop et peux vous assurer qu'il n'y a pas ici de quoi s'offusquer. D'autant plus qu'au vu de la distance qu'il y a entre nous, je crois que le seul risque que je peux prendre c'est de me voir signifier clairement d\\\'arrêter de laisser des commentaires à rallonges et vides de sens sur vos pages. Sourire.Pour en revenir au titre même de cet article, je ne peux que vous encourager à être curieux, le monde fait appel à nos sens, ce serait dommage de s'en priver, non ?Sur ces quelques mots, je m'éclipse.
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N
Je crois que je pensais à ces draps froissés délaissés par les amants... mis à part le "garde à vous", je ne vois pas bien ce qu'il peut y avoir d'ordonné dans ce genre de relation. J'explique très mal, j'en suis conscient.
M
Se deviner. S'apprivoiser. Ce sont des mots que j'aurais aimé lire dans le dernier paragraphe. Et comme il s'agit de vous, et non de moi, je les mets ici. Sourire. L'illustration me plaît particulièrement. Pourrais-je savoir de qui est-elle ? La haine et l'amour ... Pour ma part, j'ai tendance à les voir plus comme analogues que comme opposés. Comment expliquer cela ? ... Ce sont deux sentiments, deux émotions. Imaginons que l'on concoive ces deux émotions comme une énergie, une importance. Aimer ou haïr, ce serait quelque part consacrer beaucoup d'énergie "intérieure", ou accorder beaucoup d'importance à quelqu'un (soi, ou autrui). La différence qui réside entre ces deux émotions, c'est leur polarité. L'amour est censé être polarisée vers le "favorable à", et la haine vers le "défavorable à". Mais l'essence même de l'émotion, celle qui en fait l'intensité et la force, me semble trouver la même racine pour l'amour et la haine. C'est peut-être le seul moyen que j'ai trouvé pour m'expliquer pourquoi on peut passer si "facilement" de la haine à l'amour, et surtout, pourquoi la "limite" entre les deux sont parfois très faibles, car parfois on ne se contente pas de passer de l'un à l'autre, on alterne. Une certaine ambivalence qui est peut-être propre à l'être humain. Je ne sais pas... Il serait réducteur de s'arrêter à l'amour et à la haine dans une relation,ou même au début et à la fin. Pourquoi ne retient-on que cette évolution dans le dernier paragraphe ? (Le fait de passer de l'amour à la haine) Il y a tant de belles choses à vivre entre temps, au delà des sentiments. Et vos mots en retranscrivent une partie. Ne les négligeont pas. Ce commentaire me paraîtra peut-être complètement hors propos si j'en fais une relecture avec quelques heures de sommeil en plus. Mais avec la fatigue, ça ne me gêne pas de prendre le risque. En parlant de risque, vous écrivez : "surtout avec moi même car d'une part, je sais à quoi m'attendre et d'autre part, je ne me déçois (presque) jamais" J'interprète peut-être mal ces propos là, mais ça m'évoque simplement une chose. A ne pas prendre le risque d'être déçu par l'autre, on ne prend pas non plus le risque d'être surpris, voire émerveillé.
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N
Oh oui ! Se deviner aurait du faire être dans cette "liste", par contre s'apprivoiser, je ferai tout pour ne pas le mettre même s'il est (presque) inévitable avec le temps.Je crois comprendre ce que vous voulez signifier quand vous écrivez que ces deux sentiments sont analogues. Je suis en partie d'accord avec votre explication, cependant je verrai ces deux sentiments comme imbriqués l'un dans l'autre, pas d'amour sans haine, pas d'haine sans amour."Pourquoi ne retient-on que cette évolution dans le dernier paragraphe ?". A qui posez-vous la question ? A vous même ? L'évolution du texte est différent de l'évolution de la relation (d'après mon imaginaire tout au moins).A propos de votre "citation", il ne faut pas prendre cette phrase pour plus que ce qu'elle n'est. Il est vrai que j'ai parfois du mal à prendre des "risques" avec d'autres mais le fait de se "contenter" ne signifie pas qu'on ne prend pas de risques avec d'autres. Voudriez-vous prendre un risque avec moi ? (Pardon, je vous prie de m'excuser cette liberté, c'était la phrase en trop).Je suis désolé, je ne sais pas qui est l'auteur de ce dessin, je l'ai trouvé lors d'une de mes pérégrinations virtuelles.
R
Terrible... le texte et le dessin. Juste terrible.
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N
Terrible... le trouvez vous si effrayant ?
N
comment en effet connaitre le bonheur si l'on ne connais pas la douleur?<br /> je pense que nous ne voudrions pas d'une relation "juste" heureuse...humain, il nous faut de la douleur, nous aimons nous torturer (pourquoi inventer les régimes sinon?)...moi c'est le "surtout avec moi même" qui me dérange..non pas car je pense comme b and co mais car c'est bien soi que l'on aime pas..quoi de plus horrible que soi-même? je déteste les gens qui ont mes défauts et je ne me supporterais surement pas: je me détruirais.<br /> nienna
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N
Je rigole à l'évocation de votre exemple que sont les régimes... En effet, je pense comme vous qu'il serait difficile d'accepter une personne qui nous ressemble en tous points mais est-ce vraiment par haine de nous mêmes ou plus par amour de nous mêmes ? Ces deux ressentiments sont si proches. Je suis également d'accord avec vous lorsque vous écrivez que "nous en voudrions d'une relation "juste" heureuse", j'en tiens pour preuve que je m'oblige à être malheureux pour profiter mieux de certains autres moments.
B
Vous parliez de masturbation ou c'est moi qui ai l'esprit mal tourné ? Sinon je suis la seule qui écrit sur mon blog mais de nombreux proches me lisent et postent sur d'autres blogs avec mon adresse. Je ne pense pas être schizo quoi que quand on l'est le sait-on ?<br /> Sinon Nicolas c'est votre vrai prénom, je sais je suis curieuse.<br />
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N
Il n'est pas impossible que j'eusse parlé de masturbation à un moment donné mais même si cela s'avère, il est fort possible que vous ayez aussi l'esprit mal tourné.Vous l'ignorez donc... peut être que votre "autre" vous est au courant...Oui, Nicolas c'est un de mes vrais prénoms.